Un aperçu de notre démarche.
Pyratz Corp est une société d'investissement technologique née en 2021 à Paris, avec un second bureau à Barcelone. Votre modèle est rare : vous apportez à la fois du capital et des équipes opérationnelles aux entreprises de rupture (IA, Web3, finance confidentielle, deep tech) pour les aider à construire leur produit, le vendre et changer d'échelle. Depuis juillet 2026, vous êtes le premier venture builder early-stage européen coté en bourse, sur Euronext Access Paris.
« Une société d'investissement avec l'ADN d'un bâtisseur » : vous ne vous contentez pas de signer des chèques, vos équipes construisent aux côtés des fondateurs. Vous fabriquez vos propres outils, avec une suite d'agents IA d'abord utilisée en interne puis ouverte aux entrepreneurs. Et votre cotation en bourse vous place dans une position que presque aucun acteur européen du secteur n'occupe : vous êtes à la fois investisseur, opérateur et société cotée.
L'Europe invente des technologies de premier plan, mais elle capte trop peu de la valeur qu'elles créent. Vous défendez une souveraineté technologique européenne, une IA ouverte plutôt que concentrée entre les mains de quelques acteurs, et l'idée que la réglementation peut devenir un avantage plutôt qu'un frein. Votre règle de travail tient en une phrase : « piloté par l'humain, assisté par l'IA ». Et votre code interne est sans détour : « Dire les vraies choses ».
Des fondateurs et futurs fondateurs de startups tech, des cadres et dirigeants qui veulent intégrer l'IA dans leur activité, et des investisseurs particuliers curieux de la tech. Ils veulent comprendre où va vraiment l'IA, comment on construit et on finance une entreprise de rupture, et ce qui se passe derrière les levées de fonds.
Ils sont noyés sous le bruit autour de l'IA, entre promesses spectaculaires et discours de peur, et n'arrivent pas à distinguer ce qui change réellement leur métier. Côté fondateurs, le monde du financement reste opaque : on ne sait pas comment pensent les investisseurs, ni pourquoi tant de pépites européennes plafonnent ou partent aux États-Unis.
Qu'il faut lever beaucoup d'argent pour réussir. Que l'IA est réservée aux géants américains, et que l'Europe est en retard par nature. Qu'un investisseur accompagne forcément ses startups au quotidien. Qu'il suffit d'acheter des licences d'IA pour que l'entreprise se transforme.
Les chiffres concrets qui contredisent une idée reçue, les coulisses du financement et des deals, les prises de position tranchées (Europe contre États-Unis, IA ouverte contre IA fermée) et les retours terrain de quelqu'un qui a construit, pas seulement investi.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la tech, de l'IA et du financement des startups :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Opérateur-investisseur, visionnaire mais pragmatique, avec du franc-parler et des chiffres à l'appui. Bilal El Alamy, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami entrepreneur ce qui se passe vraiment derrière les annonces de l'IA et des levées de fonds. Sur les sujets les plus techniques, Thomas Binetruy peut prendre le relais.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Bilal El Alamy devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
95 % des entreprises qui ont testé l'IA n'en ont rien tiré. Et le problème, c'est presque jamais l'IA.
Il y a une étude du MIT, sortie en 2025, qui a fait beaucoup de bruit. Ils ont regardé des centaines de projets d'IA dans des entreprises. Résultat : dans 95 % des cas, six mois après, aucun impact mesurable sur les résultats. Et forcément, les gens en ont conclu que l'IA, c'était du vent. Moi je pense que c'est exactement la mauvaise conclusion. Parce que quand on regarde de près, ce n'est pas la technologie qui échoue. Les modèles marchent. Ce qui échoue, c'est la manière dont on les fait entrer dans l'entreprise. Ce qui se passe en général, c'est que la direction achète des licences, on fait une démo, tout le monde trouve ça génial… et le lundi suivant, chacun retourne travailler exactement comme avant. L'IA est posée à côté du travail. Pas dedans. C'est un peu comme acheter une machine à laver et continuer à laver son linge à la main, en se disant qu'on s'en servira quand on aura le temps. Les 5 % qui s'en sortent font l'inverse. Ils ne partent pas de l'outil, ils partent d'une tâche précise. Qui passe trois heures par semaine à faire quoi ? Qu'est-ce qui se répète ? Qu'est-ce qui bloque ? Et ils branchent l'IA exactement là, dans l'outil que l'équipe utilise déjà. Et surtout, ils mesurent. Combien de temps ça prenait avant, combien de temps ça prend après. Quand on ne mesure rien, forcément, on ne trouve rien. Donc la vraie question, ce n'est pas « est-ce que l'IA marche ». C'est « est-ce qu'on a changé une seule façon de travailler ». Et dans 95 % des cas, la réponse est non.
La plupart des fondateurs qui annoncent une grosse levée sur LinkedIn viennent de céder une énorme part de leur entreprise. Et souvent, ils n'ont pas fait le calcul.
Une levée de fonds, c'est toujours présenté comme une victoire. On met le montant en gros, on remercie les investisseurs, tout le monde applaudit. Mais en fait, une levée, c'est une vente. On vend un morceau de sa boîte contre de l'argent. Et à chaque tour, le morceau qu'on garde rétrécit. C'est ce qu'on appelle la dilution. Les chiffres sont assez parlants. Il y a une plateforme américaine, Carta, qui gère le capital de dizaines de milliers de startups. En médiane, après la toute première levée, l'équipe fondatrice détient encore 56 % de l'entreprise. Après la deuxième, la série A, 36 %. Après la troisième, la série B, 23 %. Donc trois levées, et les fondateurs possèdent moins d'un quart de ce qu'ils ont créé. Et je parle de toute l'équipe fondatrice. S'ils sont trois associés, chacun a moins de 8 %. Le problème, ce n'est pas de diluer. Diluer, c'est normal, c'est le prix pour aller plus vite. Le problème, c'est de le découvrir trop tard. Le jour où on vend la boîte, on fait enfin le calcul, et là on comprend que dix ans de travail valent beaucoup moins que ce qu'on imaginait. Et le truc que peu de gens regardent, c'est que le montant levé compte moins que ce qu'on cède pour l'obtenir. Lever 2 millions en cédant 30 %, c'est parfois une moins bonne affaire que lever 1 million en cédant 12 %. Avant chaque levée, il y a un exercice très simple à faire : écrire noir sur blanc combien on possédera le jour de la sortie, et se demander si ça vaut encore le coup. Si c'est oui, on signe. Sinon, on lève moins, ou plus tard.
On a presque une licorne française sur quatre qui est partie aux États-Unis. Et le pire, c'est que ce n'est pas toujours un bon calcul.
Une licorne, c'est une startup qui vaut plus d'un milliard de dollars. En mars 2026, une étude a fait le compte : neuf licornes françaises ont déménagé leur siège aux États-Unis. Ça fait 24 %, le taux le plus élevé d'Europe. En Allemagne, sur 33 licornes, aucune n'est partie. Quand on demande aux fondateurs pourquoi, la réponse est toujours la même : là-bas, il y a l'argent, les clients, et des investisseurs qui valorisent mieux. Et c'est vrai. Les États-Unis investissent à peu près quatre à cinq fois plus que l'Europe en capital-risque chaque année. Et quand un Américain rachète une startup européenne, il met en moyenne trois fois plus d'argent sur la table qu'un acheteur européen. Mais il y a un chiffre qu'on entend beaucoup moins. Les licornes européennes parties aux États-Unis valent aujourd'hui en moyenne 71 % de leur dernière valorisation. Celles qui sont restées en Europe, 80 %. Donc partir ne protège de rien. On se retrouve au milieu de milliers de boîtes américaines, face à des investisseurs qui ne vous connaissent pas, sur un marché où tout coûte plus cher. Le vrai sujet, ce n'est pas de savoir si les États-Unis c'est mieux. C'est de savoir où sont les clients. Si les clients d'une boîte sont américains, elle a raison de partir. Si elle part juste parce que c'est plus facile d'y lever de l'argent, elle déplace le problème, elle ne le règle pas.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La tech et l'IA, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où chaque semaine apporte sa révolution annoncée, où l'Europe invente beaucoup mais garde peu, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.